J'ai publié un des premiers billets que j'ai rédigé dans ce blog le lendemain des dernières élections provinciales québécoises. À la veille des élections fédérales canadiennes de 2008, je remets ça.
La lutte est féroce entre les partis pour l'appropriation des votes des électeurs. Un conscensus se dégage toujours lors d'une élection: Tous les partis qui ne sont pas au pouvoir s'entendent sur le fait que le gouvernement en place doit être remplacé. On connaît la chanson, rien de nouveau dans cette suite d'accords.
Là où les poils me frisent, c'est quand on me chante une autre chanson populaire qui s'intitule: "Le vote stratégique". En gros, les paroles de la chansons suggère de voter pour tel ou tel parti supposément car il est le seul à pouvoir déloger le parti gouvernant. La tentation est grande, lorsqu'on veut atteindre cet objectif, de suivre le rythme entraînant et de se laisser bercer par ces promesses sirupeuses.
Et vos convictions personelles là-dedans?
Vous êtes-vous déjà sérieusement demandé au sein de quel genre de société vous désireriez vivre? Je parie que oui! Et ça ne métonnerait pas le moins du monde que votre description du rythme de vie idéal, ne corresponde pas du tout à celui que vous "suivez" actuellement. Mais vous comptez quand même voter stratégiquement n'est-ce pas?
Chaque vote pour un parti lui apporte une part de financement. Alors la seule façon de voir le parti que vous souhaitez réaliser son programme un jour, c'est de lui accorder votre vote, sans vous soucier de celui qui risque de l'emporter et de convaincre un maximum de personnes de voter pour le même que vous.
Et si le parti qu'on veut déloger l'emportait? Pire s'il devenait majoritaire?
On peut se débarrasser pacifiquement d'un parti ou de gouvernants autrement que lors d'une élection. L'histoire nous a appris comment. [Au Québec on a même plus d'une corde à notre arc;-) ] Alors de quoi avez-vous encore peur?
Allez, effacer les discours des politiciens de vos lecteurs multimédias. Lisez les programmes des partis. Et surtout allez voter... SELON VOS CONVICTIONS PROFONDES.
lundi 13 octobre 2008
mardi 18 mars 2008
L'Absurdistan
En écoutant la radio, je suis tombé sur une émission qui proposait un concept de pays virtuel auquel j'avais consacré quelques lignes il y a de cela quelques années:
L'Absurdistan, pays psychologique aux frontières floues et à la situation géographique aléatoire, qu'on retrouve tantôt aux limites de l'imagination et de la créativité, tantôt à proximité de l'imbécilité et de la démence.
Sa principale ressource naturelle est l'humour. Par contre il arrive parfois que cette ressource soit complètement épuisée et que son gouvernement doive importer de l'inspiration et de l'intelligence pour en fabriquer artificiellement.
L'Absurdistan compte sur un système d'éducation très évolué pour former son intelligentsia . Les cycles scolaires sont divisés en degrés. Il y a d'abord le premier degré, dont le programme est structuré autour de l'histoire crue. Puis il y a le troisième degré consacré à la subtilité. Le deuxième degré n'a jamais été clairement défini, on le réussit donc par défaut.
L'Absurdistan, pays psychologique aux frontières floues et à la situation géographique aléatoire, qu'on retrouve tantôt aux limites de l'imagination et de la créativité, tantôt à proximité de l'imbécilité et de la démence.
Sa principale ressource naturelle est l'humour. Par contre il arrive parfois que cette ressource soit complètement épuisée et que son gouvernement doive importer de l'inspiration et de l'intelligence pour en fabriquer artificiellement.
L'Absurdistan compte sur un système d'éducation très évolué pour former son intelligentsia . Les cycles scolaires sont divisés en degrés. Il y a d'abord le premier degré, dont le programme est structuré autour de l'histoire crue. Puis il y a le troisième degré consacré à la subtilité. Le deuxième degré n'a jamais été clairement défini, on le réussit donc par défaut.
vendredi 4 janvier 2008
Antévolution
Depuis des milliards d'années, la vie sur terre n'a cessée d'évoluer, s'adaptant en modifiant et diversifiant ses formes pour assurer sa survie. Depuis une centaine d'années, on dirait que la vie s'acharne à s'autodétruire. Pas toutes les formes de vie, une seule. Celle qui a inventé l'auto...destruction.
Je ne me résigne pas à croire que ce phénomène serait la conséquence d'un mécanisme de régulation incitant une forme de vie qui deviendrait trop importante en nombre, à inconsciemment réduire le nombre total de sa population. Mais si c'est le cas, la première piste de résolution de ce problème à emprunter, c'est la concertation en vue de la régulation des naissances à l'échelle planétaire.
Régulation qui serait le premier pas vers la gestion de la décroissance de toutes les activités humaines, en commençant par l'activité économique.
Je ne me résigne pas à croire que ce phénomène serait la conséquence d'un mécanisme de régulation incitant une forme de vie qui deviendrait trop importante en nombre, à inconsciemment réduire le nombre total de sa population. Mais si c'est le cas, la première piste de résolution de ce problème à emprunter, c'est la concertation en vue de la régulation des naissances à l'échelle planétaire.
Régulation qui serait le premier pas vers la gestion de la décroissance de toutes les activités humaines, en commençant par l'activité économique.
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